Quand la forêt sentait la pluie
Là-bas, dans cette petite maison de bois, on n’avait pas besoin de toujours plus. On était heureux. Heureux pour rien, heureux de rien. J’ai l’impression que c’est un peu le mal des temps modernes : vouloir absolument être heureux de quelque chose, au lieu d’être heureux tout court.
Sans beauté, mon cœur se meurt
La beauté coexiste avec le désespoir, sans intention aucune de l’estomper. Elle n’a pas le pouvoir de dissiper les nuages de la vie, aussi attrayante que soit cette idée, mais elle peut tout de même rendre la vie plus légère.
Le plaisir oublié de s’attarder sans raison
L’arrivée d’Internet et surtout des smartphones a indéniablement changé beaucoup de choses dans notre quotidien. Mais aussi dans nos cœurs. Qu’est devenu l’art de prendre son temps, de savourer l’instant présent ?
Peut-être que nos idées ont simplement besoin de silence pour prendre forme
Dès le réveil, nous sommes submergés à un tsunami d’images et de mots non sollicités. Avec des conséquences que l’on sous-estime largement.
Comment la vie change de couleur quand on lui prête attention
Ralentir, ressentir, contempler, savourer. Différents mots, mais une idée commune : retrouver une qualité de présence suffisante pour que notre quotidien change de couleur.
Pourquoi vivre semble parfois si difficile ?
Pourquoi prendre du temps pour soi est souvent source de culpabilité ? Pourtant, dans cette folle époque que nous vivons, la fatigue mentale n’épargne personne.
Quand est-ce devenu normal de vivre aussi vite ?
La douceur de vivre serait-elle devenue incompatible avec le monde moderne ? À l’ère digitale, de plus en plus, notre attention est sans cesse dispersée et on ne sait plus être simplement présent, ici et maintenant.
Ce que ça change de se réconcilier avec soi-même et d’exister en entier
Je me souviens que, au cours de ma quête identitaire, je me demandais : comment sait-on que l’on s’est réconcilié avec soi-même ? Je pensais que ça changeait forcément tout (et ça me faisait peur).
Et puis un jour, on n’arrive plus à faire semblant
Lorsque l’on passe sa vie à faire semblant, à essayer de devenir quelqu’un d’autre, je crois qu’il finit par se passer quelque chose au-delà du conscient. Et un beau jour, un petit vent de révolte souffle en nous, qui nous chuchote : ça suffit.
Quand le monde nous éloigne de nous-mêmes
Dans cette société, rien n’est fait pour que les personnes un peu “différentes” éprouvent l’envie de s’intégrer. Résultat ? Beaucoup de souffrance pour ces êtres qui se sentent déjà profondément à part — en marge. Il serait temps de faire bouger les lignes.
Les êtres de traverse (cette tribu qui nous ressemble)
Pendant la majeure partie de ma vie, je pensais être la seule à tout ressentir si fort et à être submergée par cette intensité émotionnelle, mais je me trompais. Un texte pour tous ceux à qui on reproche d’être trop ceci ou trop cela (mais jamais assez).
Vivre à contre-soi : les ravages de la suradaptation
La fatigue d’exister, ou quand la vie semble peser une tonne. Cette fatigue-là, elle est profonde, envahissante. Être fatigué de la vie, sans pourtant avoir de raison claire à apporter à ce pourquoi silencieux.
Ces jours où on envie les personnes “simples”
Faire le deuil d’une version plus simple de soi, c’est difficile et douloureux. Et même quand on a appris à s’aimer en entier, la vérité, c’est que certains jours, on s’aimera quand même un peu moins.
Je suis trop sensible : la réponse de Voltaire
Hypersensibilité. Ce petit mot qui dérange, qui intrigue, qui bouscule, qui met les gens si mal à l’aise... À travers la simplicité de ces quelques mots, Voltaire nous invite à repenser la sensibilité.