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Et puis un jour, on n’arrive plus à faire semblant
Lorsque l’on passe sa vie à faire semblant, à vouloir activement devenir quelqu’un que nous ne sommes pas, je crois qu’il finit par se passer quelque chose au-delà du conscient. Quand les pensées ne suffisent plus à faire entendre raison à la tête, c’est souvent le corps qui finit par dire stop.
Les êtres de traverse
Pendant la majeure partie de ma vie, je pensais être la seule à tout ressentir si fort, à avoir autant d’intensité dans mes pensées. Et cette solitude-là, elle peut détruire une vie. Comment pourrait-il en être autrement ? Bien sûr qu’il y aura des conséquences à force d’essuyer des reproches disant que nous sommes trop. Trop ceci, trop cela... Trop trop trop, mais jamais assez.
Vivre à contre-soi : les ravages de la suradaptation
Pour certains d’entre nous, traverser l’existence n’a rien d’un long fleuve tranquille. Ce que je trouve le plus troublant, le plus déstabilisant, c’est cette fatigue écrasante que l’on peut ressentir.
Certains jours, j'envie les personnes simples
Je vais vous faire une confidence. Certains jours, il m’arrive encore d’envier les personnes qui traversent la vie avec plus de simplicité. Oui, je ressens de l’envie, voire de la jalousie, envers eux, mêlée de tristesse et d’épuisement émotionnel.
Je suis trop sensible : la réponse de Voltaire
La sensibilité. Ce petit mot qui dérange, qui intrigue, qui bouscule, qui met les gens si mal à l’aise... Et que dire lorsqu'on y ajoute le préfixe hyper. Mais, à travers la simplicité de ces quelques mots, Voltaire nous invite à repenser ce qui fait la véritable beauté — la valeur — d’une vie humaine.