Peut-être que nos idées ont simplement besoin de silence pour prendre forme
Dès le réveil, nous sommes submergés à un tsunami d’images et de mots non sollicités. Avec des conséquences que l’on sous-estime largement.
Ce que ça change de se réconcilier avec soi-même et d’exister en entier
Je me souviens que, au cours de ma quête identitaire, je me demandais : comment sait-on que l’on s’est réconcilié avec soi-même ? Je pensais que ça changeait forcément tout (et ça me faisait peur).
Et puis un jour, on n’arrive plus à faire semblant
Lorsque l’on passe sa vie à faire semblant, à essayer de devenir quelqu’un d’autre, je crois qu’il finit par se passer quelque chose au-delà du conscient. Et un beau jour, un petit vent de révolte souffle en nous, qui nous chuchote : ça suffit.
Quand le monde nous éloigne de nous-mêmes
Dans cette société, rien n’est fait pour que les personnes un peu “différentes” éprouvent l’envie de s’intégrer. Résultat ? Beaucoup de souffrance pour ces êtres qui se sentent déjà profondément à part — en marge. Il serait temps de faire bouger les lignes.
Vivre à contre-soi : les ravages de la suradaptation
La fatigue d’exister, ou quand la vie semble peser une tonne. Cette fatigue-là, elle est profonde, envahissante. Être fatigué de la vie, sans pourtant avoir de raison claire à apporter à ce pourquoi silencieux.
Ces jours où on envie les personnes “simples”
Faire le deuil d’une version plus simple de soi, c’est difficile et douloureux. Et même quand on a appris à s’aimer en entier, la vérité, c’est que certains jours, on s’aimera quand même un peu moins.